Salons de coiffure et instituts : des affaires à taille humaine, avec une clientèle fidèle, en ville comme en village.

Un salon se paie sur sa clientèle fidèle et sur la qualité de son emplacement, rarement sur son matériel.

Un salon avec des habitués qui reviennent toutes les six semaines vaut nettement plus qu’un salon de passage, à chiffre d’affaires égal.
Si la moitié des clients viennent pour la personne qui vend, une partie partira avec elle. C’est la principale cause de décote du secteur.
Des coiffeurs expérimentés qui poursuivent après la vente sécurisent le chiffre d’affaires et rassurent la banque du repreneur.
Elle améliore la marge et signale une clientèle attachée au salon.

La fourchette habituelle va de 40 % à 80 % du chiffre d’affaires annuel, ou 1,8 à 3 fois l’excédent brut d’exploitation retraité ; le barème de ce métier est affiché plus haut sur cette page. Un salon dont la patronne est aussi la coiffeuse principale se négocie dans le bas de la fourchette.
Oui, ou employer quelqu’un qui l’est. La coiffure est un métier réglementé : l’exploitation doit se faire sous le contrôle effectif d’un titulaire du brevet professionnel ou d’un titre équivalent. Un investisseur peut donc reprendre en s’attachant un responsable qualifié.
En partie seulement, et c’est le vrai sujet du secteur. Une période d’accompagnement du cédant de quelques semaines, pendant laquelle il présente le repreneur à ses habitués, améliore nettement la rétention. Elle se négocie au moment de la vente.
Le dépôt d’annonce est gratuit et la vente se fait sans commission. Pour fixer votre prix, le rapport de valorisation part de vos bilans : 69 € TTC, paiement unique.