Kinésithérapie, officines, activités de santé : des cabinets avec une patientèle établie et des locaux équipés.

Un cabinet ou une officine se valorise sur sa patientèle, sa localisation et le cadre réglementaire de son métier.

Des soins récurrents et un fichier actif constituent l’essentiel de la valeur.
Densité de professionnels, présence de prescripteurs, vieillissement de la population : la géographie compte énormément dans ces métiers.
Il conditionne le volume d’activité et sa transmission doit être vérifiée métier par métier.
Un cabinet aux normes d’accessibilité évite un chantier immédiat au repreneur.

La fourchette courante va de 50 % à 100 % du chiffre d’affaires annuel, ou 2,5 à 4,5 fois l’excédent brut d’exploitation retraité ; le barème du secteur est affiché plus haut. Les officines de pharmacie suivent des règles propres et se situent généralement plus haut.
Oui. Ces activités sont réservées aux professionnels titulaires du diplôme et inscrits auprès de leur ordre ou autorité compétente. Un investisseur extérieur ne peut pas exploiter directement, même s’il finance l’opération.
Juridiquement, on cède un droit de présentation à la clientèle, pas la clientèle elle-même, qui reste libre de son choix. En pratique, la continuité des soins et une période de présentation par le cédant assurent une bonne rétention, surtout dans les zones peu dotées.
Le dépôt d’annonce est gratuit et la vente se fait sans commission. Pour fixer votre prix, le rapport de valorisation part de vos bilans : 69 € TTC, paiement unique.