Fournil de village ou boutique de centre-ville : des boulangeries et pâtisseries à vendre partout en France, avec leur clientèle et leur savoir-faire.

Une boulangerie se paie sur la régularité de son passage et sur l’état de son laboratoire, bien plus que sur son chiffre d’affaires brut.

Une rue passante, une sortie d’école ou un rond-point structurant valent plusieurs points de multiple. Un emplacement de périphérie sans passage se négocie bas, même avec de bons chiffres.
Four, pétrin, chambre de pousse : un matériel de plus de dix ans annonce un investissement immédiat pour le repreneur, qui le déduira du prix.
Une affaire qui produit sur place vaut mieux qu’un point de cuisson : la marge est plus élevée et le savoir-faire moins facile à copier à côté.
Un patron seul au fournil à 4 heures du matin vend un métier, pas une entreprise. Une équipe en place, avec un ouvrier boulanger qui reste, change la valeur.

Le prix se situe le plus souvent entre 60 % et 110 % du chiffre d’affaires annuel, ou entre 2,5 et 4 fois l’excédent brut d’exploitation retraité. Le barème détaillé de ce secteur figure plus haut sur cette page. La fourchette est large parce que l’emplacement et l’état du matériel pèsent énormément : deux boulangeries au même chiffre d’affaires peuvent se vendre du simple au double.
La fabrication et la vente de pain sont des activités réglementées : il faut un diplôme de boulanger (CAP au minimum) ou trois ans d’expérience professionnelle, ou bien employer une personne qui remplit cette condition. Un repreneur investisseur peut donc acheter, à condition d’avoir un boulanger qualifié dans l’équipe.
Non. Sur les annonces de ce site comme dans l’usage professionnel, le prix porte sur le fonds de commerce : clientèle, droit au bail, matériel. Les matières premières se règlent en plus, sur inventaire, le jour de la vente.
Le dépôt d’annonce est gratuit et la vente se fait sans commission. Pour fixer votre prix, le rapport de valorisation part de vos bilans : 69 € TTC, paiement unique.