De l’hôtel familial à l’établissement de bord de mer : des affaires avec leur clientèle, et parfois leurs murs.

Un hôtel se valorise sur son taux d’occupation, son prix moyen et l’état de son immobilier.

Ce sont les deux chiffres que regarde tout repreneur : leur produit donne le revenu par chambre disponible, la mesure de référence du métier.
Un hôtel vendu avec ses murs n’a rien à voir avec un fonds seul : le montant, le financement et la durée d’amortissement changent complètement.
Une rénovation reportée se chiffre en dizaines de milliers d’euros par chambre et se déduit du prix.
Une réservation directe forte protège la marge : les commissions des centrales pèsent lourd sur la rentabilité.

Sans les murs, comptez le plus souvent 80 % à 220 % du chiffre d’affaires annuel, ou 3,5 à 6 fois l’excédent brut d’exploitation retraité ; le barème est affiché plus haut sur cette page. Avec les murs, l’opération change d’échelle et s’apprécie aussi comme un investissement immobilier.
Cela dépend des annonces, et c’est la première question à poser. Certains hôteliers vendent murs et fonds ensemble, d’autres uniquement le fonds avec un bail. Les deux formules n’ont ni le même prix, ni le même financement, ni la même rentabilité pour le repreneur.
Aucun diplôme n’est exigé pour l’hébergement seul. En revanche, servir de l’alcool suppose le permis d’exploitation, et proposer un service de restauration impose la formation hygiène alimentaire.
Le dépôt d’annonce est gratuit et la vente se fait sans commission. Pour fixer votre prix, le rapport de valorisation part de vos bilans : 69 € TTC, paiement unique.