Secteur · Commerce Alimentaire
Épicerie, supérette, boucherie, primeur : des commerces de bouche qui font vivre leur quartier, avec leur clientèle d'habitués.
Sur chaque annonce : fourchette de prix affichée, dirigeant vérifié, mise en relation gratuite.
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Les prix du marché : commerce alimentaire
Fourchettes couramment admises pour le secteur, en multiple d’EBE (excédent brut d’exploitation) et en pourcentage du chiffre d’affaires. Ce sont les barèmes qu’utilise notre moteur de valorisation, appliqués aux chiffres réels de chaque annonce.
| Secteur d’activité |
Multiple d’EBE |
% du chiffre d’affaires |
Annonces en ligne |
| Commerce de détail alimentaire |
2,5 à 4 × EBE |
35 % à 80 % |
1
|
Barèmes professionnels indicatifs (édition 2026), utilisés par notre moteur de valorisation
en complément de la méthode patrimoniale. Chaque cédant reste libre du prix qu’il affiche ; il peut y ajouter,
s’il le souhaite, l’estimation vendsmonentreprise calculée à partir de ses documents comptables.
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Sources : barèmes professionnels édition 2026, les mêmes que notre moteur de valorisation · BODACC (annonces légales officielles) · comptes annuels INPI · INSEE · méthodologie conforme au Vernimmen (éd. Dalloz).
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Anonymat au choix du vendeurLe vendeur choisit d’afficher ou non le nom de sa société.
Dirigeants vérifiésIdentité et SIREN contrôlés avant chaque publication.
Prix affiché sur chaque annonceFourchette obligatoire, estimation objective en option.
Mise en relation gratuiteContact direct avec le cédant, sans commission.
Ce qui fait le prix : commerce alimentaire
Un commerce alimentaire se paie sur son flux, sa marge réelle et la durée de son bail.
- Le flux et la zone de chalandise. Le nombre de passages devant la vitrine explique l’essentiel des écarts de prix entre deux commerces comparables.
- La marge réelle, pas le chiffre d’affaires. Une supérette à 800 000 euros de chiffre d’affaires avec 18 % de marge vaut moins qu’une épicerie fine à 300 000 euros avec 40 %.
- Le bail et les charges. Loyer, charges de copropriété, durée restante : un loyer trop lourd plombe la valeur même si l’affaire tourne.
- L’équipement froid. Chambres froides et meubles réfrigérés représentent un investissement lourd : leur âge compte dans la négociation.
Ce qu’un repreneur doit vérifier avant d’acheter
- Le contrôle sanitaire. Demandez le dernier rapport de la direction départementale : une mise en demeure en cours se transmet au repreneur.
- La chaîne du froid. Faites vérifier les groupes froids par un frigoriste avant de signer : une panne majeure coûte plusieurs milliers d’euros.
- Les invendus et la démarque. Demandez le taux de perte : dans l’alimentaire il fait la différence entre une affaire rentable et une affaire qui survit.
- La concurrence à venir. Renseignez-vous en mairie sur les projets d’implantation commerciale du secteur.
Questions fréquentes
Combien vaut un commerce alimentaire ?
Comptez le plus souvent entre 30 % et 60 % du chiffre d’affaires annuel, ou 2 à 4 fois l’excédent brut d’exploitation retraité ; le barème précis est affiché plus haut sur cette page. Dans l’alimentaire, la marge compte davantage que le volume : c’est elle qui détermine la valeur.
Le stock est-il compris dans le prix ?
Non, jamais. Le prix affiché porte sur le fonds : clientèle, bail, matériel. Le stock de marchandises se paie en supplément, sur inventaire contradictoire réalisé le jour de la cession. Sur un commerce alimentaire il peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros.
Faut-il une formation pour reprendre ?
Aucun diplôme n’est exigé pour la vente alimentaire, mais la formation hygiène est obligatoire dès qu’il y a manipulation de denrées non emballées, et une licence est nécessaire pour vendre de l’alcool à emporter.