Plomberie, électricité, menuiserie, maçonnerie : des entreprises du bâtiment avec leur carnet de commandes et leurs équipes en place.

Une entreprise du bâtiment se valorise sur son carnet de commandes, ses hommes et son matériel, pas sur son nom.

Des chantiers fermes sur six à douze mois transforment la discussion : c’est du chiffre d’affaires déjà acquis pour le repreneur.
Des compagnons formés et fidèles sont introuvables aujourd’hui : leur présence est un actif majeur, souvent sous-estimé par le cédant.
Une décennale sans sinistre, une qualification RGE ou Qualibat élargissent les marchés accessibles et se paient.
Ils s’évaluent à leur valeur de revente réelle, pas à leur valeur comptable.

Le plus souvent entre 20 % et 45 % du chiffre d’affaires annuel, ou 2 à 3,5 fois l’excédent brut d’exploitation retraité : le barème du secteur est affiché plus haut. Les pourcentages du chiffre d’affaires sont plus bas que dans le commerce parce que la marge y est structurellement plus faible.
Oui, automatiquement, quand on reprend le fonds : les contrats de travail se poursuivent de plein droit avec le nouvel employeur. Dans ce métier c’est généralement une bonne nouvelle, la main-d’œuvre qualifiée étant la ressource la plus rare.
Les métiers du bâtiment sont réglementés : il faut un diplôme du métier ou trois ans d’expérience, ou employer une personne qualifiée. Les qualifications d’entreprise (Qualibat, RGE) ne se transmettent pas automatiquement et doivent être redemandées.
Le dépôt d’annonce est gratuit et la vente se fait sans commission. Pour fixer votre prix, le rapport de valorisation part de vos bilans : 69 € TTC, paiement unique.