Commerce alimentaire à vendre en Provence-Alpes-Côte d’Azur

De la Côte d’Azur aux villages du Luberon, la Provence-Alpes-Côte d’Azur vit au rythme de ses commerces.

Une marchande de fruits et légumes en tablier jaune rit avec une cliente devant son étal
Anonymat au choix du vendeurLe vendeur choisit d’afficher ou non le nom de sa société.
Dirigeants vérifiésIdentité et SIREN contrôlés avant chaque publication.
Prix affiché sur chaque annoncePrix demandé obligatoire, estimation objective en option.
Mise en relation gratuiteContact direct avec le cédant, sans commission.

Les annonces en Provence-Alpes-Côte d’Azur

Boulangeries de quartier, restaurants et cafés en bord de mer, hôtels et campings portés par le tourisme, ateliers d’artisans, savonneries, caves et épiceries fines des marchés provençaux. Ici, reprendre une entreprise, c’est souvent reprendre un lieu de vie, une clientèle fidèle, parfois un savoir-faire transmis de génération en génération.

Des cagettes d’oranges et de grenades sur l’étal d’un primeur

Reprendre un commerce alimentaire en Provence-Alpes-Côte d’Azur : ce qui change ici

De Marseille à Nice, d’Aix-en-Provence à Toulon et Avignon, la région vit entre un littoral urbanisé et très fréquenté, un arrière-pays de villages et les Alpes du Sud.

Dans le Sud, un commerce alimentaire de centre-ville ou de bord de mer profite d’un flux estival important, avec des loyers d’emplacement à l’avenant. Demandez la saisonnalité mois par mois, la marge réelle par famille de produits, et la part des produits frais, plus rentables mais plus exigeants sous ce climat. Vérifiez l’état du matériel de froid, poste de dépense majeur en cas de remplacement.

Les prix du marché : commerce alimentaire

Les repères couramment admis pour ce métier, en multiple de l’EBE (l’excédent brut d’exploitation) et en part du chiffre d’affaires.

2,5 à 4fois l’EBELe multiple couramment admis dans ce métier.
35 à 80 %du chiffre d’affairesL’autre repère, quand l’EBE est difficile à lire.
1annonce en ligne en FrancePrix affiché, dirigeant vérifié, contact direct.

Ce sont les barèmes qu’utilise notre moteur de valorisation, appliqués aux chiffres réels de chaque entreprise. Ils donnent un ordre de grandeur : le prix d’une affaire précise dépend de ses propres comptes et de ce qui la distingue.

Chaque cédant reste libre du prix qu’il affiche sur son annonce. Il peut y ajouter, s’il le souhaite, la valorisation calculée par la plateforme à partir de ses bilans.

Sources : barèmes professionnels édition 2026, annonces légales du BODACC, comptes annuels publiés à l’INPI, nomenclature des activités de l’INSEE.

Questions fréquentes

Combien vaut un commerce alimentaire en Provence-Alpes-Côte d’Azur ?

Les barèmes de valorisation ne changent pas d’une région à l’autre : ceux affichés ci-dessus s’appliquent partout en France. Ce qui varie en Provence-Alpes-Côte d’Azur, c’est ce qui nourrit ces barèmes : le loyer, l’emplacement, la saisonnalité et le coût de la main-d’œuvre pèsent sur le résultat, donc sur le prix qu’un repreneur acceptera de payer. Une estimation sérieuse part de vos bilans, pas d’une moyenne régionale.

Combien d’annonces de commerce alimentaire en Provence-Alpes-Côte d’Azur ?

Une annonce est publiée en Provence-Alpes-Côte d’Azur à cet instant. Ce chiffre change au fil des publications : créez une alerte pour être prévenu des suivantes. Vous pouvez aussi voir toutes les annonces du secteur en France.

Vous dirigez un commerce alimentaire et pensez à transmettre ?

Le dépôt d’annonce est gratuit et la vente se fait sans commission. Pour fixer votre prix, le rapport de valorisation part de vos bilans : 69 € TTC, paiement unique.