Messagerie, courses, transport léger ou logistique : des sociétés équipées, avec leurs contrats et leurs tournées en place.

Une société de transport se valorise sur ses contrats récurrents, sa flotte et ses licences.

Des contrats cadres reconduits chaque année valent bien plus qu’un chiffre d’affaires ponctuel de même montant.
Âge, kilométrage et mode de financement des véhicules : un parc récent financé en crédit-bail change le calcul du repreneur.
Capacité professionnelle, licence communautaire, copies conformes : elles conditionnent l’exploitation et ne se transmettent pas d’un simple trait de plume.
La pénurie est structurelle : une équipe stable de chauffeurs est un actif réel.

Le plus souvent entre 30 % et 60 % du chiffre d’affaires annuel, ou 2,5 à 4,5 fois l’excédent brut d’exploitation retraité ; le barème de ce secteur est affiché plus haut. La flotte s’ajoute ou se retranche selon son financement : c’est le point qui fait le plus varier les offres.
Oui, pour exploiter. L’entreprise doit disposer en permanence d’un gestionnaire de transport titulaire de l’attestation de capacité professionnelle. Un repreneur qui ne l’a pas doit soit la passer, soit s’attacher une personne qualifiée dès la reprise.
Dans le transport, la reprise des titres est fréquente : elle permet de conserver les licences, les contrats et les financements en cours. Elle suppose en contrepartie de reprendre le passif, donc un audit plus poussé. Votre expert-comptable vous aidera à trancher.
Le dépôt d’annonce est gratuit et la vente se fait sans commission. Pour fixer votre prix, le rapport de valorisation part de vos bilans : 69 € TTC, paiement unique.