Bistrot de quartier, table traditionnelle ou vente à emporter : des restaurants à reprendre partout en France, avec leur emplacement et leur clientèle.

Un restaurant se valorise sur trois choses : ce qu’il dégage vraiment, la solidité de son bail, et ce que vaut sa place.

C’est souvent l’actif principal. Durée restante, loyer comparé au marché, clause de destination : un bail « tous commerces » bien placé vaut cher à lui seul.
Une licence IV a une valeur propre, transmissible, et elle élargit le nombre de repreneurs intéressés.
Une autorisation de terrasse qui pèse dans le chiffre d’affaires doit être vérifiée : elle est accordée par la mairie et n’est pas automatiquement transmise.
Si la réputation tient à la personne qui cuisine, le repreneur achète un risque. Une carte simple, une équipe formée et des fiches techniques écrites rassurent et font monter le prix.

Comptez le plus souvent entre 40 % et 90 % du chiffre d’affaires annuel, ou 2 à 4 fois l’excédent brut d’exploitation retraité : le barème précis de ce secteur est affiché plus haut. L’écart vient surtout du bail et de l’emplacement, qui peuvent représenter la moitié de la valeur d’un fonds de restauration.
Aucun diplôme n’est exigé pour exploiter un restaurant, mais deux obligations existent : la formation hygiène alimentaire (HACCP), et le permis d’exploitation si l’établissement vend de l’alcool. Les deux se passent en quelques jours et sont à prévoir avant l’ouverture.
Presque jamais. Dans la grande majorité des cessions, on achète le fonds de commerce et on reprend le bail : les murs appartiennent à un propriétaire tiers. Quand les murs sont inclus, ils s’évaluent séparément et changent complètement le montant de l’opération.
Le dépôt d’annonce est gratuit et la vente se fait sans commission. Pour fixer votre prix, le rapport de valorisation part de vos bilans : 69 € TTC, paiement unique.